Présentation de la technologie ondulatoire, en génétique

сиомия генетического кода

Qu’est ce qui intéresse avant tout l’homme ordinaire ? C’est d’être en bonne santé et de vivre longtemps. Par exemple : Pour un être humain au cœur malade, généralement il va suivre un infarctus, un AVC, un mauvais fonctionnement du cerveau. Est-il possible de faire pousser un nouveau cœur au lieu de faire une transplantation, avec toutes les tracasseries qui sont liées à cela: espérer trouver un donneur, risques de la transplantation et finalement mort prématurée, peut-être sans avoir trouvé le donneur adéquat.
Aujourd’hui il y a une énorme industrie fondée autour la transplantation d’organes. Une industrie terrifiante, il faut le reconnaître. Dans certains pays on tue les gens pour leur prendre leurs organes. Dans d’autres, on incite les pauvres à vendre leurs organes, un rein, un œil par exemple pour un prix attractif. Ça c’est la voie mauvaise. Le mouvement que je représente et qui s’étoffe de nombreux spécialiste de par le monde, c’est la génétique linguistique et ondulatoire. Elle a déjà 80 ans d’existence, car notre précurseur génial, le généticien russe Gurvitch avait déjà proposé la théorie du champ de bioénergie dans les années 20. Il s’agit d’affirmer que notre appareil génétique possède un équivalent ondulatoire.
 
 
 

 
 
 
Sur ce point, nous allons arrêter provisoirement la discussion théorique. Je vais vous raconter ce qu’il est possible de faire dès aujourd’hui, sur la base d’utilisation de la théorie et d’appareillages qui sont nés ici en Russie, dans le cadre de la génétique linguistique ondulatoire. Par exemple l’une de nos premières acquisitions a été de réussir à régénérer le pancréas. Ceci a été fait ici et au Canada en 2002, puis cela a été repris en 2004 par mes collègues, sous ma conduite, à Nijni-Novgorod. Ceci est très pratique : Au lieu de prendre des médicaments, on régénère le pancréas qui ne produit plus d’insuline.
Puis on a réussi de régénérer des dents, bien qu’il y ait eu quelques difficultés au passage.
Enfin nous avons montré la possibilité du transfert réel d’un gène unique. Pour régénérer le pancréas il nous fallait transférer un millier de gènes et les transmettre à distance. Mais là nous avons développé une méthodologie du transfert d’un seul gène, le gène BLBP, qui participe à la programmation des cellules souches. Nous sommes parvenu à le transférer sur une distance de quelques mètres, depuis les cellules-souches d’un donneur vers les cellules-souches d’un récepteur. De nos jours on investit des milliards de dollars pour la manipulation des cellules-souches. Mais je peux dire qu’il s’agit d’une erreur d’orientation stratégique, et tout cet argent part « dans le sable ». Cette démonstration est prête et un article est sur le point d’être publié. Tous ces procédés utilisent le laser.
Notre dernier travail consiste à réparer le cortex du cerveau et de la moelle épinière. Il y a énormément de gens souffrants de traumatismes de la moelle ou de destruction du cortex suite à un accident vasculaire cérébral (AVC). Il se produit une destruction des neurones et une perturbation des échanges. La personne se paralyse ou bien elle meurt. Nous avons réussi à programmer des cellules-souches, les introduire dans la circulation sanguine. Ces cellules-souches prennent leur place dans le cerveau et commence une régénération du cortex. Il se produit une différentiation des cellules-souches vers des neurones. Personne ne l’avait fait avant nous. Nous avons été les premiers et cette technologie a un avenir colossal. On peut régénérer n’importe quel organe et de ce fait prolonger la vie de l’être humain. Plus que cela, il devient possible de le rajeunir et stopper le vieillissement. On peut sereinement supposer cela, car il existe des organismes qui ne vieillissent jamais, mais également nos cellules-souches ne vieillissent pratiquement pas. Quel que soit le nombre de divisions, la cellule-souche ne change pas : pas de mort cellulaire ni mitochondriale. Ces cellules sont immortelles, tout comme, hélas, les cellules cancéreuses. Elles ont toutes cette particularité de se diviser indéfiniment sans vieillir. Une autre question est incontournable : Cela est-il utile de vivre indéfiniment longtemps? Probablement que non. Mais vivre plusieurs centaines d’années c’est utile. Bien qu’il va surgir des problèmes de surpopulation. Ce n’est pas une question pour les médecins, ni les biologistes, ni les généticiens. C’est une question sociale, mais c’est possible. Peut-être est-ce applicable à certains groupes de personnes seulement, particulièrement talentueux. C’est une question sociale essentiellement. Nous ne discuterons pas cela ici.
Les technologies sont, en apparence, très simples. Mais elles résultent d’une recherche de plus de 20 années. Cela s’est passé en collaboration avec des embryologistes, des physiciens et même des linguistes-mathématiciens. Mais essentiellement des physiciens, car cette technologie est basée sur la connaissance de la physique quantique. De cette manière les perspectives sont sans limites et, en principe, il y a beaucoup de monde qui y travaille et spécule là dessus.
Nous enregistrons divers produits biologiques actifs sous forme de leurs équivalents quantiques qu’il est, entre autre, possible d’introduire dans l’eau. C’est aujourd’hui un très gros problème lorsque les homéopathes font des dilutions très poussées de divers produits actifs, au point où il ne reste plus rien dans cette eau diluée, et pourtant elle conserve ses capacités actives. Il en va de même des granulés homéopathiques. Il reste peut être une molécule de produit actif sur un milliard de molécules d’excipient. Néanmoins cela est actif. Et pourquoi cela ? C’est la conséquence de ce qu’avait prédit Gurvitch à propos des chromosomes: Cette prédiction peut être généralisée à tout produit: Tout produit possède son équivalent quantique. Si vous êtes capable de piloter cet équivalent quantique, alors vous pouvez l’enregistrer sous des formes aisément utilisables et aussi stocker sous forme très compacte, dans une espèce de bibliothèque électronique. Dès lors la nécessité de produire des médicaments en grande quantité devient inutile. C’est parfois fort utile, et je ne veux en aucun cas lancer une pierre dans le jardin des pharmacologues. Simplement il faut une entente entre les pharmacologues et nous, les promoteurs de la génétique ondulatoire, qui possédons les technologies d’enregistrement de ces équivalents quantiques.